4 .4 - Annaba fin

Publié le par Martine Mawoki

Attention mer = danger

Tout le monde a profité de la mer et du soleil... Même si nous avons échappé au drame de justesse:
Je venais d'arriver sur la plage
avec mes 2 petits bouts et déposais mes paniers sur la plage, le dos à la mer . C'était le ramadan, peu de monde sur la plage, presque que des hommes, tout à coup, j'ai vu tout le monde se lever devant moi, comme un seul homme. Je me suis retournée pour voir mon bonhomme d'un an 1/2 s'enfoncer dans la mer. Il avait de l'eau jusqu'au nez et continuait à avancer tranquillement
Rattrappé à temps, il a bénéficié pendant tout un mois de la surveillance assidue du maitre nageur mais aussi de plusieurs autres hommes. Tous les jours, ils m'aidaient - avec une grande gentillesse - à m'occuper de mes 2 petits surtout quand on allait se baigner. C'étaient les mascottes de la plage.

Le petit téméraire transformé en préparateur moto

Besoin de respirer
Annaba, dans ces conditions difficiles d'éloignement , n'est pas toujours simple à vivre. Nous avons donc fuit pour 3 jours en Tunisie.
Nous avions eu l'impression d'être au paradis, dès la traversée de la frontière!! Nous avions jeté notre dévolu dans un hôtel en bord de mer. A l'époque,ce n'était pas l'habitude de séjourner là-bas en janvier.. et l'hôtel majestueux était vide et froid. Mais Tunis était joyeuse, avec sesfemmes non voilées et assises à la terasse des cafés. Ce qui n'arrivait pas à Annaba où les femmes étaient voilées de noir et absentes de tout café. Nous nous sommes promenés de long en large dans la ville et en bord de mer avec les enfants et n'avions pas vraiment envie de partir.

Souvenirs encore
Une vie simple au soleil ou l'on apprend :
- à surveiller sa voiture quand on la fait réparer, pour éviter de se trouver en panne pendant les vacances et s'appercevoir à ce moment là qu'il manquedes pièces sur la voiture :-)
- et à vivre avec les seuls fruits et légumes de la saison, et ma foi ce n'est pas si difficile

Question de santé
Un suivi ( Rh-) de ma grossesse m'a obligée de rentrer sur Marseille faire des examens
Impossible de se procurer les réactifs pour faire les analyses, tant à Annaba comme à Alger.

Trop c'est trop
Finalement nous sommes rentrés pour que je puisse accoucher en France.
Mon ainé dit aurevoir à sa classe de l' école Alezon à Annaba


"Et nous reprenons le bateau, avec papa maman, tinny, la Rancho sans oublier la petite soeur dans le ventre de maman"

Publicité

Publié dans Itinéraires

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article